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Un prince (presque) charmant, un film (presque) bien fait.


Un prince presque charmantJe suis allé voir un paquet de films ces derniers temps et je voulais vous causer d’un Prince (presque) charmant que j’ai vu un peu en désespoir de cause. Finalement, pas déçu, c’était une bonne surprise, mais…

Attention, il va y avoir du spoil.

Il s’agit d’un film au scénario assez classique dans lequel un père de famille d’une quarantaine d’année va vivre un voyage initiatique lui révélant que le vrai bonheur est dans la simplicité et l’ouverture d’esprit (!). C’est assez rigolo et les acteurs sont plutôt bons. Il y a cependant deux choses qui me surprennent là dedans :

1. Le scénario est de Luc Besson

Le papa du Grand Bleu sait donc toujours faire des films avec un petit scénario bien ficelé et rigolo. Lui qui était mort depuis le 5ème élément, voilà qu’il a un petit soubresaut de vie avec ce film sans prétention. Welcome back Luc.

2. Le film a une morale « moderne »

Aujourd’hui, la norme qui trotte dans nos tête est : « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ». On a beau dire, notre culture emprunte de chrétienté est difficile à renier et le modèle du prince charmant est présent dans toutes les histoires, même les plus modernes. Mais Luc nous rappelle à la réalité : souvent, les familles se déchirent. Le père est un quadra divorcé devenu parent à 19 ans qui ne vit que pour son travail. Et la fille, accrochez-vous bien, s’est faite troncher par 3 mecs, elle se marie parce qu’elle est enceinte, elle ne sait pas qui est le père et elle a choisi le mari à la courte paille… Oui, on n’est au plus loin des histoires de Disney, mais ce qui est amusant ici, c’est qu’on nous présente ça comme étant la norme. Le spectateur se mêle à cette famille et se surprend à adhérer aux valeurs que le film propose. Au point que je me suis senti un poil rétrograde quand j’ai osé formuler la pensée que la fille était en fait une sa[biip]ope.

D’habitude, les films s’acharnent à préserver notre innocence. Ici, c’est une incursion dans une famille décomposée, mais qui le vit bien. Zarb. On est loin d’un film avec Hugh Grant et Julia Roberts.

Et quand on parle de spoiler, voici la bande annonce à ne pas regarder :

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